Qu'est-ce qu'Askwa?
Askwa, système de gestion des actifs et des immobilisations pour les communautés autochtones, avec les rapports à SAC intégrés pour les Premières Nations, est offert directement aux communautés et par l'entremise des conseils tribaux et des organisations de services techniques qui les accompagnent au Canada. Il tient le registre des infrastructures d'une Nation (logements, bâtiments, réseaux d'eau et d'eaux usées, chemins, ponts, véhicules) et des projets d'immobilisations financés par Services aux Autochtones Canada (SAC).
Askwa fonctionne-t-il avec l'E-ACRS et le PIIPN?
Oui. Il conserve les résultats de chaque inspection E-ACRS avec les codes de biens et les cotes d'état de SAC, les besoins avec leurs codes, les projets et les demandes de financement du PIIPN, et les rapports sur les projets d'immobilisations (ICD 460671) que chaque projet doit produire.
Askwa est-il relié au Système intégré de gestion des immobilisations (ICMS) de SAC?
Non. Askwa travaille à partir des copies que la Nation possède de ses propres documents : les rapports et listes E-ACRS, le classeur du PIIPN, les rapports d'inspection. Askwa ne lit rien dans les systèmes de SAC et n'y envoie rien.
À qui appartiennent les données?
À la Nation. Askwa est conçu pour respecter les principes PCAP®, et chaque Nation ne voit que ses propres données. Onakeio s'engage à remettre à une Nation une copie complète de ses données en tout temps, sans frais.
Comment Askwa est-il offert?
Par un abonnement annuel pour chaque Nation, le plus souvent par l'entremise d'un conseil tribal ou d'une organisation de services techniques, avec une mise en place unique du registre à partir des documents de la Nation. Les prix sont fournis sur demande. Le Programme de gestion des actifs de SAC compte les outils logiciels parmi les coûts qu'il peut financer; c'est SAC qui décide de l'admissibilité de chaque proposition.
Comment les données sont-elles protégées?
Les documents sont conservés exactement tels que reçus, chiffrés avec la clé propre à chaque Nation. La connexion demande un mot de passe et un code fourni par une application d'authentification. Chaque connexion et chaque modification sont consignées par la base de données elle-même. Askwa est construit selon les critères SOC 2, et un audit est prévu. Les données qu'une Nation conserve dans Askwa ne servent jamais à entraîner un modèle d'apprentissage automatique.
Qui peut voir les données d'une Nation?
Les gens de la Nation, dans les rôles que son directeur leur donne, et l'organisation qui l'accompagne, s'il y en a une. Onakeio ne voit les données d'une Nation qu'avec un accès de soutien donné par le directeur, pour au plus 30 jours, et chaque accès est consigné. Personne d'autre.
Askwa lit-il les documents par lui-même?
Pas encore. Aujourd'hui, une personne remplit le registre à partir des documents, et Askwa vérifie chaque besoin selon les règles de codage de SAC. Nous préparons la lecture des rapports E-ACRS et des classeurs du PIIPN par apprentissage automatique. Elle obéira à quatre règles : (1) une valeur n'entre d'elle-même au registre que si toutes les vérifications passent; (2) une personne examine chaque valeur qu'Askwa ne peut pas trancher; (3) chaque valeur indique sa provenance; et (4) un modèle n'écrit jamais un chiffre dans un document transmis à SAC.
Une Nation peut-elle installer Askwa sur son propre serveur?
Non. Askwa fonctionne comme un seul service, hébergé au Canada, dans un centre de données canadien, afin que chaque Nation bénéficie de la même sécurité, des mêmes mises à jour et des mêmes sauvegardes. Onakeio s'engage à ce que les données restent en la possession de la Nation : celle-ci pourra les exporter au complet en tout temps, sans frais, et recevoir une copie selon le calendrier qu'elle fixe, dans un espace de stockage qu'elle contrôle. Cette copie s'ouvrira sans Askwa.
Askwa est-il en français?
Oui. Chaque écran est en français et en anglais, et chaque personne choisit sa langue à la première connexion.